Univers du son
Le Son dans son approche thérapeutique
Deuxième partie
Olga Roux
Et si le processus de la maladie était le résultat amplifié des émotions en tous genres ?
Nous sommes en droit de nous poser la question. A la lumière des recherches scientifiques actuelles, nous constatons que de plus en plus d’hôpitaux proposent aux malades, en plus des traitements, des séances axées sur la détente et le bien-être. La sonothérapie fait partie des techniques de plus en plus présentes au même titre que le yoga, la sophrologie, hypnothérapie…
Le son et le système nerveux
Les fréquences modulées avec finesse et suggérées avec une attention particulière agissent instantanément sur le cerveau du receveur et le système nerveux dans son ensemble. Ainsi, les effets des fréquences ont été répertoriées. En effet, il ne s’agit de frapper n’importe comment sur un ustensile quelconque. Le praticien organise la séance à l’aide de différents instruments, il module ses attaques, joue avec le rythme et les tenues des sons pour créer un climat propice à la détente. Il s’adapte également au receveur grâce à une écoute particulière, et en développant son empathie. La séance de sonothérapie devient un échange basé sur la confiance, une circulation énergétique entre deux êtres.
Le cerveau produit de l’électricité grâce à l’activité neuronale ; les ondes cérébrales formes des oscillations au même titre que les fréquences musicales. Elles sont en outre dotées d’un rythme qui se modifie en fonction des activées et de l’état d’esprit qui en résulte ainsi que l’état émotionnel. Ainsi les ondes sonores peuvent modifier l’impact de stress directement au niveau de la sphère cérébrale, et ralentir l’activité afin de ressentir un état de calme, de détente et de s’approcher d’un état méditatif.
Les ondes cérébrales sont identifiées par les cinq lettre grecques : Alpha, Bêta, Gamma, Delta, Thêta. Il faut bien comprendre qu’elles coexistent en permanence mais leurs proportions se modifient en fonction des besoins. Ainsi, lorsque nous sommes concentrés sur une tâche, nous produisons plus d’ondes Bêta nécessaires à la concentration. A l’inverse, lorsque nous sommes installés sur un coussin de méditation, les ondes Thêta sont les bienvenues !
